Livres de Jan Garet

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Le Concert de famille. L'action se passe dans un salon éclairé à gauche par une croisée garnie de rideaux rouges, dont un châssis ouvert laisse voir un moulin attenant à l'habitation. Le groupe principal se compose de Jan Steen, de sa femme, de leur enfant et de son beau-frère, faisant de la musique; à gauche, Steen, assis sur une banquette près de la fenêtre, s'appuie du coude à la table et agite avec tant d'entrain les cordes de sa guitare, que sa jeune femme doit le rappeler à la mesure. Placée au centre de la composition et vêtue d'une robe de satin bleu, elle chante en suivant la partition avec une extrême attention; son frère assis a droite, joue de la clarinette, et le fils du maître qui s'est emparé d'une longue pipe de terre, s'en sert pour râcler les cordes d'une basse posée contre une chaise en avant de la table. Dans le fond un jeune homme accorde un violon et la belle-sœur de Steen cause avec le paysagiste, Van Goyen, son beau-père. Un serviteur descend à droite un escalier et apporte des rafraîchissements. La table est couverte d'un riche tapis de Smyrne sur lequel est de la musique dont un morceau porte la signature du peintre et la date de 1666. A la muraille est appendu, entre des instruments de musique, un des plus célèbres tableaux de Rubens: la Chasse au lion, aujourd'hui à la Pinacothèque de Munich. Gravé dans l'Art, par H. Leport. Collection de Sir Charles Bagot, baronet. Smith, (Catalogue raisonné, tome IV, page 59, n° 176), proclame avec raison cette admirable toile: " A beautiful and most masterly production of art. ̄ Toile. Haut., 0 m. 85 cent.; larg., 1 mètre

Le Concert de famille. L'action se passe dans un salon éclairé à gauche par une croisée garnie de rideaux rouges, dont un châssis ouvert laisse voir un moulin attenant à l'habitation. Le groupe principal se compose de Jan Steen, de sa femme, de leur enfant et de son beau-frère, faisant de la musique; à gauche, Steen, assis sur une banquette près de la fenêtre, s'appuie du coude à la table et agite avec tant d'entrain les cordes de sa guitare, que sa jeune femme doit le rappeler à la mesure. Placée au centre de la composition et vêtue d'une robe de satin bleu, elle chante en suivant la partition avec une extrême attention; son frère assis a droite, joue de la clarinette, et le fils du maître qui s'est emparé d'une longue pipe de terre, s'en sert pour râcler les cordes d'une basse posée contre une chaise en avant de la table. Dans le fond un jeune homme accorde un violon et la belle-sœur de Steen cause avec le paysagiste, Van Goyen, son beau-père. Un serviteur descend à droite un escalier et apporte des rafraîchissements. La table est couverte d'un riche tapis de Smyrne sur lequel est de la musique dont un morceau porte la signature du peintre et la date de 1666. A la muraille est appendu, entre des instruments de musique, un des plus célèbres tableaux de Rubens: la Chasse au lion, aujourd'hui à la Pinacothèque de Munich. Gravé dans l'Art, par H. Leport. Collection de Sir Charles Bagot, baronet. Smith, (Catalogue raisonné, tome IV, page 59, n° 176), proclame avec raison cette admirable toile: " A beautiful and most masterly production of art. ̄ Toile. Haut., 0 m. 85 cent.; larg., 1 mètre

La Promenade. Se proposant, sans doute, de jouir des douceurs de la promenade, au bord d'une rivière qui serpente à travers des coteaux boisés, un noble seigneur hollandais, vient de quitter son palais, en compagnie de sa dame. A peine a-t-il fait quelques pas, qu'il rencontre son garde-chasse qui, pour faire preuve de son zèle, étale devant lui le produit de sa chasse. Déja notre homme a sorti de sa gibecière un canard et plusieurs petits oiseaux; et se tenant un genou en terre, il montre avec orgueil à son maître un magnifique lièvre, qu'il tient de la main droite. Le seigneur est vêtu d'un riche pourpoint brodé d'or, à larges crevés qui laissent voir le beau linge de sa chemise; un feutre noir couvre sa longue chevelure brune dont les touffes tombent en boucles sur ses épaules. Le costume de la dame n'est pas moins magnifique: il se compose d'une robe de soie grisé traînante sous laquelle on aperçoit un jupon de soie rouge broché d'or, d'une pèlerine de dentelle, et d'un manteau de soie bleu flottant sur ses épaules: le tout relevé parure de perles qui orne son cou et sa chevelure. Une jeune suivante, portant un plateau chargé de fruits, descend les degrés du palais qui est d'une architecture imposante. Quatre chiens de chasse entourent nos personnages. Quoique ce tableau porte la signature de Weenix, nous devons avouer que la touche en est un peu plus sèche et plus négligée qu'on n'a coutume de la rencontrer dans les ouvrages de ce maître; toutefois celui-ci est encore d'un excellent ton de couleur, et peint avec une grande facilité. T. H. 3 p. 2 p. 6 l. - L. 4 p. 10 p

La Promenade. Se proposant, sans doute, de jouir des douceurs de la promenade, au bord d'une rivière qui serpente à travers des coteaux boisés, un noble seigneur hollandais, vient de quitter son palais, en compagnie de sa dame. A peine a-t-il fait quelques pas, qu'il rencontre son garde-chasse qui, pour faire preuve de son zèle, étale devant lui le produit de sa chasse. Déja notre homme a sorti de sa gibecière un canard et plusieurs petits oiseaux; et se tenant un genou en terre, il montre avec orgueil à son maître un magnifique lièvre, qu'il tient de la main droite. Le seigneur est vêtu d'un riche pourpoint brodé d'or, à larges crevés qui laissent voir le beau linge de sa chemise; un feutre noir couvre sa longue chevelure brune dont les touffes tombent en boucles sur ses épaules. Le costume de la dame n'est pas moins magnifique: il se compose d'une robe de soie grisé traînante sous laquelle on aperçoit un jupon de soie rouge broché d'or, d'une pèlerine de dentelle, et d'un manteau de soie bleu flottant sur ses épaules: le tout relevé parure de perles qui orne son cou et sa chevelure. Une jeune suivante, portant un plateau chargé de fruits, descend les degrés du palais qui est d'une architecture imposante. Quatre chiens de chasse entourent nos personnages. Quoique ce tableau porte la signature de Weenix, nous devons avouer que la touche en est un peu plus sèche et plus négligée qu'on n'a coutume de la rencontrer dans les ouvrages de ce maître; toutefois celui-ci est encore d'un excellent ton de couleur, et peint avec une grande facilité. T. H. 3 p. 2 p. 6 l. - L. 4 p. 10 p

Idylle champêtre. Sur un tertre un musicien, coiffé d'un bonnet rouge, d'un justaucorps brun orangé et de chausses de couleurs changeantes, lutine une jeune bergère. Celle-ci, vêtue d'une robe rouge à manches lilas se défend en riant et tient de la main droite un panier et de la gauche un fil auquel était attaché un oiseau qui a pris son vol. Au delà du tertre, un jeune gars à demi caché par un pli du terrain, tient de la main gauche une branche fleurie de rosier. A droite, un chêne vigoureux et des saules ombragent une chaumière. Fort belle qualité. Coloration puissante et d'une grande harmonie. Signé en toutes lettres, à droite, sur le terrain. Collection sir Samuel Clarke, Baronet. Collection G. Hibbert. Collection H. A. J. Munro. Smith, Catalogue raisonné, tome IV, page 22, n° 69, et Supplément, page 511, n° 98. Toile. Haut., 0 m. 63 cent.; larg., 0 m. 78 cent

Idylle champêtre. Sur un tertre un musicien, coiffé d'un bonnet rouge, d'un justaucorps brun orangé et de chausses de couleurs changeantes, lutine une jeune bergère. Celle-ci, vêtue d'une robe rouge à manches lilas se défend en riant et tient de la main droite un panier et de la gauche un fil auquel était attaché un oiseau qui a pris son vol. Au delà du tertre, un jeune gars à demi caché par un pli du terrain, tient de la main gauche une branche fleurie de rosier. A droite, un chêne vigoureux et des saules ombragent une chaumière. Fort belle qualité. Coloration puissante et d'une grande harmonie. Signé en toutes lettres, à droite, sur le terrain. Collection sir Samuel Clarke, Baronet. Collection G. Hibbert. Collection H. A. J. Munro. Smith, Catalogue raisonné, tome IV, page 22, n° 69, et Supplément, page 511, n° 98. Toile. Haut., 0 m. 63 cent.; larg., 0 m. 78 cent

Un vieillard à barbe blanche, enveloppé dans un ample manteau, écoute la lecture d'un journal; il a la tête couverte d'un chapeau gris à larges bords et tient un verre qu'il vient de remplir. Le lecteur accoudé sur une table de sapin, est coiffé d'un bonnet rouge et porte une veste de couleur carmélite. Derrière le vieillard, un paysan semble acheter une pipe à la maîtresse du cabaret qui est dans son comptoir. Comme ce vieillard écoute attentivement, et quelle application ce rustre met à sa lecture! l'expression de ces deux personnages est rendue avec la plus grande Vérité. La couleur locale est vigoureuse et remplie d'harmonie; la touche facile et d'un inimitable sentiment. B. H. 1 p. 2 p. - L." p. 11 p

Un vieillard à barbe blanche, enveloppé dans un ample manteau, écoute la lecture d'un journal; il a la tête couverte d'un chapeau gris à larges bords et tient un verre qu'il vient de remplir. Le lecteur accoudé sur une table de sapin, est coiffé d'un bonnet rouge et porte une veste de couleur carmélite. Derrière le vieillard, un paysan semble acheter une pipe à la maîtresse du cabaret qui est dans son comptoir. Comme ce vieillard écoute attentivement, et quelle application ce rustre met à sa lecture! l'expression de ces deux personnages est rendue avec la plus grande Vérité. La couleur locale est vigoureuse et remplie d'harmonie; la touche facile et d'un inimitable sentiment. B. H. 1 p. 2 p. - L." p. 11 p

La Sieste. Sur la terrasse de leur habitation, un hollandais et sa femme, bourgeois aisés comme l'annonce leur costumé, se sont endormis dévant une table de pierre où se trouvent quelques noix en partie brisées, une bouteille et un livre fermé. Derrière ces deux personnages, représentés un peu plus qu'à mi-jambes, on voit une petite fontaine décorée de la statue d'un amour qui porte un sanglier sur la tête, et plus en arrière encore, une balustrade qui sert de clôture à un jardin planté d'arbres touffus. La dame est vêtue d'un casaquin de velours rouge bordé d'hermine, et d'un jupon de soie changeante; un petit fichu ajusté en marmotte couvre sa tête, qui repose doucement sur son bras droit appuyé sur un coussin de velours bleu. L'homme, dont les bras sont croisés sur la poitrine, dort accoudé sur le bord de la table, et le dos appuyé contre un mur en briques, que tapisse une vigne chargée de raisins rouges au-dessous desquels est suspendue une gourde; il a sur la tête un chapeau à larges rebords; une ample chevelure flotte sur ses épaules; il porte un surtout gris, avec des culottes rouges et des bas blancs. Dans ces deux personnages endormis, Steen a-t-il voulu critiquer les mœurs de ces riches qui ne savent employer leur temps ni utilement, ni gaiement? N'aurait-il pas eu en outre la prétention de justifier sa propre conduite, exempte au moins de reproche sous ces deux rapports? quoi qu'il en soit, cette femme est bien jolie! son petit minois est si doux, si attrayant, qu'on regrette presque de ne pas voir ses beaux yeux ouverts; mais non, son sommeil est empreint de tant de calme et de candeur qu'on ne voudrait pas le troubler; et puis, elle a tant de charmes dans cette position, qu'on tremblerait encore d'y changer quelque chose, de peur d'en faire évanouir tout le prestige enchanteur. Le gros mari dort aussi, lui, du sommeil de l'homme de bien, heureux et sans passions. Ces deux figures sont d'un grand contraste d'expression

La Sieste. Sur la terrasse de leur habitation, un hollandais et sa femme, bourgeois aisés comme l'annonce leur costumé, se sont endormis dévant une table de pierre où se trouvent quelques noix en partie brisées, une bouteille et un livre fermé. Derrière ces deux personnages, représentés un peu plus qu'à mi-jambes, on voit une petite fontaine décorée de la statue d'un amour qui porte un sanglier sur la tête, et plus en arrière encore, une balustrade qui sert de clôture à un jardin planté d'arbres touffus. La dame est vêtue d'un casaquin de velours rouge bordé d'hermine, et d'un jupon de soie changeante; un petit fichu ajusté en marmotte couvre sa tête, qui repose doucement sur son bras droit appuyé sur un coussin de velours bleu. L'homme, dont les bras sont croisés sur la poitrine, dort accoudé sur le bord de la table, et le dos appuyé contre un mur en briques, que tapisse une vigne chargée de raisins rouges au-dessous desquels est suspendue une gourde; il a sur la tête un chapeau à larges rebords; une ample chevelure flotte sur ses épaules; il porte un surtout gris, avec des culottes rouges et des bas blancs. Dans ces deux personnages endormis, Steen a-t-il voulu critiquer les mœurs de ces riches qui ne savent employer leur temps ni utilement, ni gaiement? N'aurait-il pas eu en outre la prétention de justifier sa propre conduite, exempte au moins de reproche sous ces deux rapports? quoi qu'il en soit, cette femme est bien jolie! son petit minois est si doux, si attrayant, qu'on regrette presque de ne pas voir ses beaux yeux ouverts; mais non, son sommeil est empreint de tant de calme et de candeur qu'on ne voudrait pas le troubler; et puis, elle a tant de charmes dans cette position, qu'on tremblerait encore d'y changer quelque chose, de peur d'en faire évanouir tout le prestige enchanteur. Le gros mari dort aussi, lui, du sommeil de l'homme de bien, heureux et sans passions. Ces deux figures sont d'un grand contraste d'expression

Le coucher de soleil. Sur une petite éminence, à droite, on voit un moulin, au toit de chaume, se détachant sur un ciel aux tons dorés par le soleil couchant; tout près, des arbres dépouillés de feuillage d'une charmante Vérité. Sur un chemin tournant qui monte vers le moulin, un homme vient de débarasser un cheval de son harnais; plus loin, une bonne femme file assise auprès d'un homme; d'autres personnages sont sur la route. On ne saurait décrire les beautés de ce tableau capital; malgré la délicatesse extrême des détails, il est peint avec une ampleur magistrale, l'air ambiant qui enveloppe ce paysage dans une vapeur dorée, lui donne un charme qu'on ne peut oublier. C'est un chef-d'œuvre du maître; les figures, sont peintes par A. Van de Velde. Monogramme AV. Toile, haut. 66 cent. larg. 72 cent. Planche N. 20

Le coucher de soleil. Sur une petite éminence, à droite, on voit un moulin, au toit de chaume, se détachant sur un ciel aux tons dorés par le soleil couchant; tout près, des arbres dépouillés de feuillage d'une charmante Vérité. Sur un chemin tournant qui monte vers le moulin, un homme vient de débarasser un cheval de son harnais; plus loin, une bonne femme file assise auprès d'un homme; d'autres personnages sont sur la route. On ne saurait décrire les beautés de ce tableau capital; malgré la délicatesse extrême des détails, il est peint avec une ampleur magistrale, l'air ambiant qui enveloppe ce paysage dans une vapeur dorée, lui donne un charme qu'on ne peut oublier. C'est un chef-d'œuvre du maître; les figures, sont peintes par A. Van de Velde. Monogramme AV. Toile, haut. 66 cent. larg. 72 cent. Planche N. 20

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