Moi vs moi
Auteur : Bensaid El Montacir
Date de publication : 2010-05
Ăditeur : Editions Publibook
Nombre de pages : 76
Résumé du livre
Il a fallu cinquante ans pour que Moi, affligĂ© par le spectacle consternant de l'humanitĂ© et revenu de l'amour depuis une relation qui a vite tournĂ© Ă l'aigre, s'exprime enfin... Et tant d'annĂ©es passĂ©es sous le rĂ©gime du politiquement correct ont permis d'emmagasiner un certain nombre de protestations, de dĂ©sillusions, voire de rages... Alors, dans un dialogue intĂ©rieur avec lui-mĂȘme, il expulse tout ce qu'il a sur la conscience... Des clowns de la tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© au surrĂ©alisme de la guerre, de la publicitĂ© aux relents pornographiques en passant par ces femmes qui ont pris le fĂ©minisme comme une guerre des sexes, Moi dĂ©zingue, dĂ©boulonne, mitraille et tant pis pour les bien-pensants ou les paresseux... Dans un colĂ©rique dĂ©senchantement, Moi s'oppose ainsi aux Autres... Mais qui saurait l'apaiser ? Certes, le sarcasme, l'Ă©criture Ă l'acide et une ironie acĂ©rĂ©e ont la part belle au sein de ce bref mais intense roman. Il ne faudrait toutefois pas s'arrĂȘter Ă cette unique dimension. Au contraire, il s'agit de ressentir ce qui se dissimule derriĂšre le flot de critiques qui sort du personnage. Il s'agit de comprendre la dĂ©tresse, pudique, qui se terre dans les recoins d'une psychĂ© qui vacille dans un monde dont les mĂ©canismes se sont emballĂ©s, dont les repĂšres deviennent illisibles, dans lequel la dĂ©mence guette l'humanitĂ©... Plus qu'une figure de la contestation ou de la rĂ©volte, Moi s'impose alors naturellement comme la voix de notre commune Ă©corchure...Il a fallu cinquante ans pour que Moi, affligĂ© par le spectacle consternant de l'humanitĂ© et revenu de l'amour depuis une relation qui a vite tournĂ© Ă l'aigre, s'exprime enfin... Et tant d'annĂ©es passĂ©es sous le rĂ©gime du politiquement correct ont permis d'emmagasiner un certain nombre de protestations, de dĂ©sillusions, voire de rages... Alors, dans un dialogue intĂ©rieur avec lui-mĂȘme, il expulse tout ce qu'il a sur la conscience... Des clowns de la tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© au surrĂ©alisme de la guerre, de la publicitĂ© aux relents pornographiques en passant par ces femmes qui ont pris le fĂ©minisme comme une guerre des sexes, Moi dĂ©zingue, dĂ©boulonne, mitraille et tant pis pour les bien-pensants ou les paresseux... Dans un colĂ©rique dĂ©senchantement, Moi s'oppose ainsi aux Autres... Mais qui saurait l'apaiser ? Certes, le sarcasme, l'Ă©criture Ă l'acide et une ironie acĂ©rĂ©e ont la part belle au sein de ce bref mais intense roman. Il ne faudrait toutefois pas s'arrĂȘter Ă cette unique dimension. Au contraire, il s'agit de ressentir ce qui se dissimule derriĂšre le flot de critiques qui sort du personnage. Il s'agit de comprendre la dĂ©tresse, pudique, qui se terre dans les recoins d'une psychĂ© qui vacille dans un monde dont les mĂ©canismes se sont emballĂ©s, dont les repĂšres deviennent illisibles, dans lequel la dĂ©mence guette l'humanitĂ©... Plus qu'une figure de la contestation ou de la rĂ©volte, Moi s'impose alors naturellement comme la voix de notre commune Ă©corchure...