Les lettres de Stark Munro

Les lettres de Stark Munro

Auteur : Arthur Conan Doyle

Date de publication : 2018-08-01

Éditeur : Editions du Jasmin

Nombre de pages : 250

Résumé du livre

Autobiographie, traité de morale personnelle et confession spirituelle.

Au dĂ©but des annĂ©es 1890, tout semble sourire Ă  la famille Doyle. Le succĂšs littĂ©raire est lĂ , deux enfants sont nĂ©s, Arthur peut savourer sa rĂ©ussite ; rĂ©ussite d’autant plus mĂ©ritĂ©e qu’il ne la doit qu’à son talent et Ă  sa persĂ©vĂ©rance. La maladie est un coup de tonnerre dans ce bonheur ; fidĂšle Ă  son caractĂšre, Arthur fait front, et cherche un sens Ă  ce malheur, une façon de le maĂźtriser au lieu de le subir. Lorsqu’il dĂ©cide de raconter la vie de Stark Munro, il Ă©crit Ă  la fois une autobiographie et un traitĂ© de morale personnelle. Mais au-delĂ  du simple rĂ©cit autobiographique, Les Lettres sont pour Arthur une vĂ©ritable confession spirituelle. Il y expose les principes qu’il dĂ©fend depuis son adolescence et maintiendra tout au long de sa vie : la libertĂ© pour chacun de choisir sa propre foi, la gĂ©nĂ©rositĂ© envers le plus faible, un rapport d’égalitĂ© dans le couple entre l’homme et la femme.

Plongez dans ces lettres rédigées par Arthur Conan Doyle et découvrez-y le récit d'une partie de sa vie, mais également l'exposition des principes de liberté, d'égalité et de générosité qu'il défendit tout au long de sa vie.

EXTRAIT

Naturellement, je lui disais que ses opinions Ă©taient diaboliques, mais surtout depuis que j’ai Ă©tĂ© mis en garde par sa femme, je rĂ©duis ses propos Ă  leur juste valeur.
Il est sĂ©rieux quand il commence, mais peu Ă  peu, la pente Ă  l’exagĂ©ration s’accentue chez lui, et il finit par dire des choses que jamais il n’émettrait, Ă©tant de sang-froid. Mais il n’en reste pas moins un fait, c’est que nous diffĂ©rons Ă©normĂ©ment dans notre façon de considĂ©rer la vie mĂ©dicale, et je crains que cela ne nous cause un jour des difficultĂ©s.
Vous ne vous imagineriez guÚre ce que nous avons fait tout derniÚrement. Eh bien, nous avons bùti une écurie, rien que cela.
Cullingworth voulait en avoir une seconde dans sa maison d’affaires, autant pour les malades que pour ses chevaux, je crois, et comme il met de l’audace en tout ce qu’il fait, il a dĂ©cidĂ© qu’il la bĂątirait lui-mĂȘme.
Nous nous y sommes donc mis, lui, moi, le cocher, Mistress Cullingworth, et la femme du cocher.
Nous avons creusĂ© les fondations, apportĂ© des briques par charretĂ©es, fabriquĂ© nous-mĂȘme le mortier, et je crois que nous ne nous en tirerons pas trop mal.

À PROPOS DE L'AUTEUR

DiplĂŽmĂ©e en lettres et en linguistique, Marianne Stjepanovic-Pauly est documentaliste pendant une dizaine d’annĂ©es. Mais Ă  la vie de bureau, elle prĂ©fĂšre la compagnie des enfants et des livres. PassionnĂ©e par les mots et par la littĂ©rature, elle Ă©crit les histoires qu’elle invente pour ses fils, des contes et des nouvelles. Elle trouve aujourd’hui dans la rĂ©daction d’une biographie la possibilitĂ© d’explorer ses domaines de prĂ©dilection : la littĂ©rature, l’écriture et l’histoire.

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