Georgette Leblanc & Maurice Maeterlinck

Georgette Leblanc & Maurice Maeterlinck

Auteur : Maxime BenoĂźt-Jeannin

Date de publication : 2021-08-06

Éditeur : Le Cri

Nombre de pages : 368

Résumé du livre

Des conversations avec Stanislavski inspirent Ă  Georgette Leblanc les reprĂ©sentations de La TragĂ©die de Macbeth et de PellĂ©as et MĂ©lisande Ă  l’abbaye de Saint-Wandrille, sa rĂ©sidence d’étĂ©. Femme d’énergie, elle sert le théùtre de Maeterlinck avec un dĂ©vouement absolu Ă  Paris et dans les grandes capitales europĂ©ennes.
Leur dialogue amoureux et intellectuel continue, exigeant et rude, jusqu’à la rupture en 1918. Le Prix Nobel lui avait Ă©crit : « MĂȘme si tu n’avais pas Ă©tĂ© femme, tu aurais Ă©tĂ© le seul ĂȘtre que j’eusse aimĂ© complĂštement. » Il lui reconnaĂźt un don d’écrivain-nĂ©. « Mon cher Maurice, (...), lui rĂ©pond-elle, “Tu me diras” toujours mieux et plus exactement que moi-mĂȘme ! Et qu’importe que cela vienne de toi ou de moi... pourvu que la beautĂ© naisse ! ... » Elle se rĂ©volte cependant contre l’absorption totale de sa pensĂ©e et de sa personnalitĂ©. Trop tard...
Georgette Leblanc (1869-1941) et Maurice Maeterlinck (1862-1949) formĂšrent un magnifique couple d’artistes de 1895 Ă  1918. On les crut mariĂ©s pendant vingt-trois ans : ils vivaient en union libre. DĂšs le dĂ©but de leur relation, ils se donnĂšrent des surnoms. Maeterlinck la baptisa « moumoute ». Georgette le surnomma « BĂ©bĂ© ».
NĂ© Ă  Gand, Maeterlinck, prix Nobel de littĂ©rature en 1911, fut lancĂ© en 1890 par un article retentissant d’Octave Mirbeau. Entre 1902 et 1930, il devint l’écrivain belge francophone le plus lu et le plus traduit dans le monde.
Cantatrice, comĂ©dienne, Ă©crivain-nĂ©, Georgette dĂ©fendit et joua son Ɠuvre dans toute l’Europe, de Paris Ă  Moscou, et elle l’interprĂ©ta jusqu’en AmĂ©rique. EgĂ©rie attentionnĂ©e, elle fut toujours soucieuse de lui crĂ©er les conditions les plus propices Ă  son inspiration. Non contente d’ĂȘtre sa compagne, elle s’attira les hommages vibrants de MallarmĂ©, de Rodin, de Massenet, de Colette ou de Jules Renard. Si elle suscita les sarcasmes, ce furent ceux de Jean Lorrain ou d’AndrĂ© Gide. Excusez du peu... On trouvera dans ce livre la part la plus originale d’elle-mĂȘme, qu’elle parvint Ă  soustraire Ă  l’influence de Maeterlinck et qu’elle exprimera par un roman — Le Choix de la vie — dĂ©diĂ© Ă  l’amitiĂ© des femmes, ainsi que le plus intime de leur union, les lettres qui font d’eux le couple d’amants le plus emblĂ©matique de leur temps, et on dĂ©couvrira leur histoire fusionnelle dans un rĂ©cit qui ne laisse rien dans l’ombre

À PROPOS DE L'AUTEUR

Maxime BenoĂźt-Jeannin est, entre autres, le biographe de Georgette Leblanc (1869-1941) (Le Cri, 1998) et d’EugĂšne Ysaye (Le Cri, 2001), il est aussi le romancier de Mademoiselle Bovary (LeCri, 1991) et d’Au bord du monde, un film d’avant-guerre au cinĂ©ma Eden (Le Cri, 2009).

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