Dernière danse
Auteur : Philippe Kaenel, Frank Muller, Florian Siffer
Date de publication : 2016
Éditeur : Éditions des Musées de Strasbourg
Nombre de pages : 207
Résumé du livre
La 4e de couverture indique : L'image de la mort a hanté toutes les époques. Du Moyen Âge à nos jours, elle s'est glissée dans l'imaginaire des artistes, souvent sous l'apparence d'une silhouette squelettique, avec pour devise : Memento mori. Toujours présente pour rappeler que la vie a une fin, elle tend aux hommes un miroir au reflet funeste, celui de leur condition passagère sur terre. Selon les périodes historiques, elle a incarné, si l'on peut dire, les barbaries de la guerreen même temps que les idéaux d'égalité et de paix, ainsi que des figures plus ordinaires. séductrice et amante, elle a aussi été représentée maligne et grimaçante, inventant des stratagèmes diaboliques pour serrer les hommes dans son étreinte. mais la plupart du temps elle apparaît dansante, prise dans une ronde sans fin. Et c'est cette danse, celle de la vie mêlée à la mort, qui a trouvé dans les arts graphiques un écho particulier. Si Holbein est à l'origine d'une telle tradition iconographique, des artistes comme Beham, Aldegrever, Brentel, Van der Heyden, Breslin, Doré, Rethel, Klinger, Sattler, Masereel, Grosz, Dix, Heartfield jusqu'aux illustrateurs contemporains Ungerer, Winshluss et Tanxxx, ont nourri le genre des danses macabres de leur vision renouvelée. Des spécialistes et historiens de l'art analysent l'histoire de l'imaginaire macabre.