Le CHEMIN Qu'on Ne Voit Pas
Auteur : Rene KIRSCH
Date de publication : 2017-06-29
Éditeur : Independently Published
Nombre de pages : 261
Résumé du livre
Présentation du conte philosophique : Le CHEMIN qu'on ne voit pas : sous forme d'un Commentaire de lecture / poème de Salvatore FUCA, 45 ans, physicien :René //Les larmes aux yeux / Emu par la réalité / De votre conte confié / Un petit moment envieux //L'histoire est si belle / Les personnages tellement vrais / Que les mots mentiraient / Si je les disais pêle-mêle //Oui j'avoue ma faiblesse justifiée / Alors que je lisais votre oeuvre / Car il s'agit bien d'une OEuvre / Certains passages m'ont fait pleurer //Je reste humblement ému / Par ce film de toute beauté / Que la vie semble avoir tourné / Scène après scène comme déjà vécues //Puissent des milliers de lecteurs / Connaitre votre passion partagée / Voir le chemin dévoilé / Et se réveiller heureux de Bonheur //Merci //Réponse abrégée de R.K. : Cher Salvatore,Merci pour votre lecture du "CHEMINˮ merci d'avoir corrigé les dernières fautes avec beaucoup de minutie. Merci.Votre petite et amicale jalousie me touche, mais il ne faut surtout pas m'envier : j'ai l'impression que mon texte me fera plus d'ennemis que d'amis. Je l'ai pourtant écrit, non pour moi - non - mais pour les jeunes adultes que nous formons dans nos écoles et que nous n'élevons qu'à moitié : j'espère qu'un jour, un jeune lecteur me dira : « Là, j'ai trouvé un remède à mon désarroi, une issue à mon errance ! »Vous qualifiez mon "bouquinˮ d' « oeuvre » et... je l'accepte sans vanité, pour me défendre comme un gamin : « Je n'étais pas seul, c'est Edith STEIN qui m'a soufflé le titre de mon livre. Et Saint Jean de la CROIX parlait déjà d'un « Chemin au-delà de tout panneau indicateur ». De plus, j'ai souvent eu l'impression d'écrire le "CHEMINˮ sous la dictée de notre petite Sainte Thérèse de LISIEUX...Coupure de quelques lignesEffectivement, les personnages sont vrais parce qu'ils ont tous vécu et il me semble qu'ils vivent encore : au début du premier acte, les enseignants font l'appel de mes amis, de mes camarades et de mes élèves déjà morts : BOURRION, CHONET... Coupure de quelques lignesEtudiant à l'Université de NANCY, j'ai vécu chez un petit entrepreneur de maçonnerie : Monsieur SETTI, originaire des montagnes de PARMES - PADRE lui ressemble - et MADRE ressemble à la fois à Madame FADDA, originaire de Sardaigne, Madame AOUIDET du Maroc, et d'autres femmes de ménage anonymes de mon école.Le personnage de JES est la synthèse de six personnes : le grand et très jeune François STEIN, qui jouait dans notre jardin avec nos enfants - hospitalisé le jour de sa fête, il est mort d'une leucémie - mon ancien élève dont je ne me souviens que du surnom : « BIJARD », mort - idem - mon camarade Gilles KERGONNA, surveillant sportif, toujours souriant qui - lui - en a réchappé. JES est aussi Victor FERREIRA qui a écrit les prières en portugais et Georges SILVANEVES. Enfin, JES est aussi mon grand camarade de mes années d'école : Claude DELACRUZE qui recevait de ses parents : de la pâte de goyave.Coupure de quelques lignesPermets-moi enfin de te tutoyer, cher SALVATORE, et te dire : TU AS TOUT COMPRIS ! Chaque scène a déjà été jouée, déjà vécue: le basketteur qui frappe, le porc persécuté par ses semblables, le poulet et même le chat qui s'ennuie en cours ont réellement vécu.Les montagnes de JES sont en réalité en Espagne, près de Grenade, l'accident a bien eu lieu au Pays Basque : j'ai survécu par miracle...Coupure de cinq paragraphes pour limiter le texte à 4000 caractères.. Et permets-moi maintenant, cher SALVATORE, d'être envieux à mon tour :Pendant la Semaine Sainte, Theres NEUMANN voyait la ville de Jérusalem : « J'ai vu la "grande villeˮ, c'est bizarre, les maisons n'ont pas de toit (terrasses) ». Quand elle parle des apôtres et de Jean, elle utilise les mots : « Die Männer, der junge Mann », et quand elle parle du CHRIST, elle utilise un seul mot : « Der Heiland » : le Sauveur, Il SALVATORE in lingua italiana !Bien amicalement - R.K.