Existe-t-il des secteurs d'activité de haute technologie ou seulement des entreprises de haute technologie? [ressource électronique] : étude basée sur les nouvelles entreprises axées sur la technologie

Existe-t-il des secteurs d'activité de haute technologie ou seulement des entreprises de haute technologie? [ressource électronique] : étude basée sur les nouvelles entreprises axées sur la technologie

Auteur : John Russel Baldwin, Guy Gellatly, Statistique Canada. Direction des études analytiques

Date de publication : 1998

Éditeur : Direction des études analytiques, Statistique Canada

Nombre de pages : 57

Résumé du livre

Les changements structurels qui se traduisent par une demande accrue de travailleurs spécialisés suscitent un vif intérêt. Ces changements sont perçus comme étant le résultat des développements associés à l'émergence de la nouvelle économie du savoir, dont le potentiel est souvent lié à la croissance des nouvelles entreprises axées sur la technologie. Mais où se retrouvent ces entreprises? Des études connexes sur l'évolution technologique et l'innovation ont mené à l'élaboration de systèmes qui classent les secteurs d'activité selon qu'ils relèvent de la haute technologie ou du savoir, en se fondant principalement sur les caractéristiques des grandes entreprises. La tentation est forte d'utiliser ces classifications pour faire de la haute technologie le privilège exclusif de certains secteurs. Nous utilisons ici les données recueillies dans le cadre d'une enquête spéciale auprès des nouvelles entreprises, pour démontrer qu'il serait imprudent de céder à une telle tentation. Nous examinons ainsi les limites des systèmes de classification actuels qui pourraient être utilisés pour classer les secteurs comme avancés ou non, en fonction de leur niveau technologique élevé ou faible. Pour la plupart unidimensionnelles au plan des caractéristiques étudiées, bon nombre de ces classifications utilisent des mesures conceptuelles et opérationnelles qui sont à la fois limitées et incomplètes. Les classements antérieurs basés sur ces mesures ne tiennent donc pas compte du degré d'innovation, ni des compétences du capital humain, que l'on retrouve dans certains secteurs d'activité. Or dans un contexte politique où de telles classifications de type “tableau de pointage”, et donc chargées de connotations, ont un effet direct sur l'affectation des ressources, les coûts sociaux d'une erreur de classification pourraient être considérables. Au moyen d'une analyse comparative, nous examinons le rôle de la conceptualisation dans l'élaboration de classifications qui répartissent les secteurs d'activité selon qu'ils sont à forte ou à faible composante technologique. Loin de produire des classifications définitives, les mesures actuelles du progrès technologique s'avèrent déficientes lorsqu'on en examine de plus près les fondements. Le but de la présente analyse est d'examiner les limites des systèmes de classification types, en particulier lorsqu'ils sont appliqués aux petites entreprises nouvelles, et de proposer un autre cadre de classification, celui-ci basé sur les compétences de l'entreprise. Le cadre proposé diffère des précédents sous différents points de vue importants. Premièrement, il offre une approche multidimensionnelle pour la classification des secteurs.

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